L’absentéisme au travail n’est pas une fatalité ! Il existe de nombreuses solutions pour le faire baisser. Mais avant d’agir, il est nécessaire de disposer d’un état des lieux factuel, d’une bonne notion des coûts réels et, par voie de conséquence, des enjeux en termes de retour sur investissement.

Comment évaluer l’absentéisme au travail ?

C’est une évidence : avant d’agir, commençons par mesurer la situation actuelle. Dans un grand nombre d’entreprises, un tableau de bord de l’absentéisme au travail est mis en place.
L’indicateur principal en est le taux d’absentéisme.

La formule de calcul est simple :
Nombre d’heures perdues pour absence / nombre d’heures théoriques travaillées.

Dans les heures perdues pour absence, ne sont généralement pas comptés : les maternités, les congés et les grèves.

Certaines entreprises vont plus loin et détaillent les absences par nature : maladie, accidents du travail, accidents de trajets, maladie de longue durée… Ce détail va permettre de mieux comprendre et d’adapter les solutions à mettre en œuvre.

De la même façon, une entreprise qui compte plusieurs sites a intérêt à suivre son taux d’absentéisme sur chacun de ses sites.

Généralement, le tableau de bord de suivi de l’absentéisme au travail est suivi de manière mensuelle ainsi qu’en cumulé.

Absentéisme au travail : quel est son coût réel ?

Selon les entreprises, un point d’absentéisme équivaut de 1,2 à 2,2 points de la masse salariale. En effet, les coûts de l’absentéisme au travail peuvent être nombreux :

  • L’indemnisation des salariés absents
  • Le coût des heures supplémentaires
  • Le coût des intérimaires
  • Le coût des CDD

A ces dépenses, s’ajoutent tous les coûts plus difficilement chiffrables : la moindre qualité de service au client, les retards de livraison, les clients mécontents, l’ambiance tendue au sein des équipes, les changements de planning de dernière minute, la désorganisation, le temps passé par la hiérarchie, les services RH et la paye à gérer les absences…

Quel serait le retour sur investissement d’une campagne de contrôle systématique des arrêts de travail ?

Imaginez : pendant 3 mois, vous décidez de lancer une campagne de contrôle systématique des arrêts de travail…

Combien de contrôles d’arrêts de travail réaliseriez-vous ainsi ? Dix ? Vingt ? Trente ? Plus ?

Quel serait l’impact sur votre taux d’absentéisme ? L’expérience nous montre que, selon les situations, le gain est une baisse de un à trois points du taux d’absentéisme. Un autre avantage important est à souligner: tous les salariés sont traités de la même façon, ce qui facilite la relation avec les partenaires sociaux.

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